Cérémonies commémoratives

1ère Journée nationale d'hommage aux victimes du terrorisme - 11 mars 2020

 
 
1ère Journée nationale d'hommage aux victimes du terrorisme - 11 mars 2020

En début de cérémonie, 2 élèves du collège Michel COLUCCI ont monté les couleurs.

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Par la suite, les collégiens ont lu des textes en hommage aux victimes, et Monsieur le préfet a donné lecture du message du Président de la République :

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Les élèves et les autorités ont inauguré le « Grand Bleuet » de France, confectionné par leurs soins.

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Un arbre de la liberté a été réalisé, sur lequel chacun a pu nouer un ruban en mémoire aux victimes.

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Pour finir, la Chorale du Collège a interprété « Les enfants Paradis » de Damien Saez.

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Retrouvez les vidéos et l'album photo de la cérémonie sur la page Facebook de la préfecture du Territoire de Belfort.

Pourquoi la date du 11 mars ?

La date du 11 mars, choisie par l’Union européenne comme date de commémoration commune, fait référence à l’attentat commis à la gare d’Atocha (Madrid) le 11 mars 2004. Elle a été instaurée en France par le décret du 7 novembre 2019. Au-delà de l’attentat commis à la gare d’Atocha, cette date organise le souvenir de l’ensemble des attaques terroristes perpétrées sur le sol européen et ailleurs, constitutives de cette communauté de destin.

Il s’agit d’une date commémorative à l’occasion de laquelle sont rappelées toutes les dates – une date qui inclut toutes les autres, afin qu’aucune ne soit oubliée ou négligée.

À la demande du Président de la République, la délégation interministérielle à l’aide aux victimes a consulté les associations de victimes du terrorisme ainsi que plusieurs ministères, un consensus s’est dégagé pour retenir cette date symbolique.

Quel sens pour cette première Journée d’hommage aux victimes du terrorisme ?

La commémoration est d’abord ce que la Nation doit à toutes les souffrances endurées par les victimes du terrorisme. Elle marque aussi la reconnaissance envers celles et ceux dont l’engagement physique, moral et intellectuel s’est manifesté face aux violences nées de ces tragédies. Elle constitue la preuve que la terreur n’a pas anéanti la promesse républicaine. Elle rassemble tous les Français dans une œuvre de mémoire collective, en souvenir des attentats commis sur notre territoire et de tous ceux subis par nos compatriotes lors d’attaques terroristes commises à l’étranger.